Please, ne partagez pas d’article à partir de Scoop.it !

81 Partages Twitter 0 Facebook 75 Google+ 0 LinkedIn 6 Pin It Share 0 81 Partages ×

Scoop.it est un très bon outil de curation, que dis-je, un merveilleux outil de curation ! Il permet en effet de rassembler facilement et rapidement différentes sources d’information autour d’un sujet précis. C’est dans ce but que Scoop.it a été fondé…

Pourtant, cela fait un moment que l’on remarque un phénomène étrange. Des veilleurs acharnés qui partagent leurs liens non pas directement sur leurs réseaux sociaux favoris mais qui ont cette tendance de placer le contenu sur leur Scoop.it et d’ensuite le partager par l’intermédiaire de Scoop.it… Alors, à moins que je n’en comprenne pas très bien le sens, il n’y a aucune logique dans cette démarche !

Si vous n’êtes pas encore un utilisateur acharné de Scoop.it qui partage ses liens à partir de ce réseau voici différentes raison pour NE PAS le devenir.
Si vous l’êtes déjà j’espère que ces raisons vous motiveront à vous en détacher. Sauf si vous pouvez m’expliquer pourquoi vous faites cela… Peut-être que je n’ai pas tout saisi ;)

Scoopit (1)

1. Les boutons de partage sur Scoop.it sont un piège !

En réalité, ces boutons de partage ne sont pas là par hasard puisque ce sont eux qui apportent des visites à Scoop.it… Scoop.it n’est pas votre site web (sauf si Guillaume Decugis me lit, je lui fais un petit coucou au passage) donc ces boutons n’apporteront du trafic à rien d’autre que Scoop.it !

En fait c’est comme si je mettais des liens d’articles sur ma page Facebook et que je partageais la publication Facebook sur Twitter… Cela n’a juste aucun sens !

2. En partageant à partir de Scoop.it, vous faites perdre du temps aux autres.

Non mais sérieusement ? Vous vous rendez compte qu’à chaque fois que l’on clique sur un lien qui nous intéresse sur Twitter on est obligé, à cause de Scoop.it, de tomber sur un autre obstacle pour enfin arriver à la page que l’on voulait ! Une perte de temps complètement inutile surtout quand on sait que l’internaute est par nature très pressé…

3. Vous faites perdre des visiteurs au site source.

Ok, le fait de partager sur Scoop.it ne fait pas perdre de visite en soi mais je reste persuadée que lorsqu’on partage un lien à partir de Scoop.it vers les autres réseaux sociaux, on perd un certain nombre de visite en comparaison aux partages avec des liens directs. Il m’est arrivé moi-même de m’arrêter en cliquant sur un lien sur Twitter qui même à Scoop.it tout simplement parce que je faisais autre chose en même temps et qu’il n’y avait pas cette immédiateté que l’on peut trouver dans un tweet « normal ».

Scoop.it est un obstacle en plus qui joue un rôle de filtre comme tout obstacle sur le web.

4. Vous diminuez les vrais partages du site source.

Les partages faits à partir de Scoop.it ne sont pas comptabilisés dans les compteurs de partage. Vous savez à quel point les blogueurs sont obsédés par les petits compteurs de partage se trouvant sur leurs billets. Ils le sont même quand ils tiennent ce discours « Non, enfin, les partages ce n’est pas ce qui compte,  la qualité de l’article, ça c’est le plus important!  »

chien

Mais au fond, bien sûre qu’ils y tiennent à leurs compteurs de partage, c’est presque leur seul salaire et la seule preuve qu’ils auront pour dire « Mon billet à fait un carton tu trouves pas toi ? Non ?!  « .

En partageant via Scoop.it vous enlevez une des fiertés des blogueurs et pire encore, vous forcez leurs visiteurs à subir l’obstacle Scoop.it pour accéder à leur contenu.

Remerciez donc les blogueurs en partageant leurs articles avec des liens qui renvoient directement sur leur blog et arrêtez de cliquer sur ces foutus boutons de partage de Scoop.it !!! Scoop.it doit rester dans Scoop.it …

Si non, cela reste un bon outil de curation ;)

N’hésitez pas à me donner votre avis en commentaire !

EDIT : Voici la  (avec mon avis) qui se trouve également en commentaire de cet article.

Najima Sahloumi

Je partage avec vous mes découvertes sur ces deux domaines passionnants que sont l'E-marketing et le Webdesign.

You may also like...

38 Responses

  1. Samuel dit :

    Comme utilisateur (épisodique), c’est un outil de classement / rangement / partage qui a son intérêt et qui permet de constituer des collections riches.

    Comme lecteur, ça me saoûle comme outil car dès que je vois un lien scoopit je sais que je vais en prendre pour au moins 3 clics.

    Cela étant, ça m’a permis de découvrir des collections / partages faits par des utilisateurs, et j’ai pu naviguer et m’intéresser à leur travail de recherche / classement. (ça a du m’arriver 1x ou 2)

    Bref, Scoop it a ses limites (triple-clic, UI assez désastreuse) mais a un intérêt. L’URL du post (scoop-it arnaque) est un peu abusée.

  2. Alexandra dit :

    Merci d’avoir mis par écrit ce que je pense de scoop.it.
    Scoop.it doit rester dans Scoop.it …voilà une phrase qui veut tout dire.

  3. Maël Roth dit :

    Hum je n’avais pas vraiment approché le tout de cet angle de vue… réflexion intéressante et tout à fait pertinente! :-)

  4. Hello Najima – Je passe par là donc je dis coucou également :-)

    Pourquoi avons-nous un tel système? Tout simplement parce que pour nos utilisateurs, Scoop.it est un outil de partage et d’expression bien plus qu’un outil perso d’agrégation et de collection (même si cet usage peut exister).

    Nos utilisateurs (souvent des professionnels ou des content marketeurs) voient massivement dans Scoop.it un moyen d’avoir leur page Web pour donner leur vision d’un sujet donné à travers la curation d’articles divers qui, paginés ensemble, éventuellement enrichis de ce qu’on appelle l’insight, prennent un sens particulier et traduit la vision de cet utilisateur.

    Prenons un exemple comme http://sco.lt/8DakL3 (ma page sur l’entrepreneuriat et donc ma vision du sujet – pas n’importe quelle vision). Bien sûr en partageant ce lien sur Twitter ou LinkedIn, j’intercale un clic supplémentaire à mes lecteurs/followers qui veulent voir le contenu original: nous sommes d’accord. Mais au passage je leur apporte:
    (i) mon insight sur le sujet (mon éclairage sur pourquoi passer du temps à lire cet article, ma critique éventuelle de l’article, un complément d’info, etc… dans cet exemple précis une légère critique sur un biais apporté par l’étude publiée)
    (ii) les articles que j’ai partagés sur le même sujet (en arrière plan)
    (iii) une opportunité de découvrir qui je suis et en quoi je suis crédible sur ce sujet.
    Il s’agit donc d’un deal donnant-donnant qui au contraire apporte un valeur au lecteur mais aussi au blog ou au site d’origine: le pari est qu’en qualifiant mieux le contenu partagé via cette couche de curation on obtient un meilleur engagement des lecteurs, une meilleure visibilité pour l’utilisateur de Scoop.it mais aussi plus de trafic pour les sites de contenus partagés via Scoop.it. En clair on cherche à faire 1+1 = 3 pour que tout le monde s’y retrouve.

    C’est un pari donc on peut se poser la question: est-il gagné?

    Voici les chiffres:

    1. Engagement: un visiteur de Scoop.it clique sur 3,2 articles en moyenne. Le « gâteau » n’est donc pas à taille fixe (« le clic va soit chez moi soit chez toi ») mais Scoop.it le fait apparemment grandir.

    2. Apport de trafic aux créateurs de contenus: Scoop.it a été identifié dans une étude indépendante comme la 4ème plateforme sociale générant du trafic aux blogs de B2B Marketing (http://sco.lt/7y44FF). SlideShare nous a également signalé avoir Scoop.it dans ses top referrers de trafic et nous avons eu de nombreux feedbacks dans ce sens.

    3. Globalement, les utilisateurs de Scoop.it ont attiré plus de 75 millions de visiteurs depuis le lancement public en Novembre 2011 (et donc plus de 200 millions d’articles vus via Scoop.it).

    Ce qui nous motive chez Scoop.it, ce n’est pas de faire le nième site de bookmarking. Nous croyons dur comme fer que la plupart des gens ont une expertise forte sur des sujets qui les motivent ou qui constituent leur vie professionnelle et qu’ils peuvent donc s’avérer d’excellents curateurs si une plateforme leur rend ce travail plus facile mais aussi gratifiant: c’est notre mission. Et nous croyons donc également dur comme fer que leur travail (j’utilise le mot à dessein car c’est le cas de 90% de nos users), aussi différent soit-il de celui des créateurs de contenus, bénéficie à ces derniers en permettant aux contenus de qualité d’émerger dans le bruit du Web.

    Ravi d’en discuter plus longuement.

  5. LauraGoldies dit :

    Effectivement 3 clics à subir c’est presque un préjudice moral…

    C’est un outils de curation mais c’est aussi un excellent outil de viralité pour l’exposition médiatique de n’importe quel événement.

    Bref, Scoop.it permet de prendre le pouls d’une thématique en quelques secondes, sorte de mosaïque du jour.

    Twelclic

  6. Guillaume dit :

    Étant utilisateur régulier du service (et ayant un fort esprit de contradiction^^) je trouve que votre article reflète plus un ras de bol de suivre des « veilleurs fous » qu’un réel problème de scoop.it.

    Je me permets de reprendre vos différents points pour les compléter de ma vision (et je précise que je ne suis pas actionnaire chez Scoop.it) :p

    1. Les boutons de partage sur Scoop.it sont un piège !
    >> A la différence de Facebook, on parle ici d’un outil de curation. Je synthétise en un seul lieu les meilleurs articles d’une thématique. Et Scoop.it me propose des boutons de partages pour le relayer sur les autres réseaux (chose qui lui serait reproché dans le cas inverse.). C’est le même principe sur Pinterest. Donc très pratique pour les gros utilisateurs de Scoop.it afin d’éviter de passer sa journée à partager manuellement l’article sur tous les réseaux (surtout dans le cas de partage de veille perso ou l’on est pas payé pour ça^^).

    2. En partageant à partir de Scoop.it, vous faites perdre du temps aux autres.
    OUI et NON.
    OUI ça m’énerve moi aussi de multiplié les clics pour enfin lire l’article en question.
    NON, car cela m’a permis de tomber sur des super sujets de veilles sur Scoop.it (et nouvelles sources d’infos) !

    3. Vous faites perdre des visiteurs au site source.
    Oui, mais un visiteur qui ne prend pas 2 minutes pour faire un clic supplémentaire, n’est pas forcément un visiteur intéressant pour le blog/site :)

    4. Vous diminuez les vrais partages du site source.
    Je n’ai pas bien compris l’argument évoqué ici, en quoi scoop.it diminue le partage ? Au contraire, il ajoute une source supplémentaire de visites au blog. Un blogueur regarde avant tout ses VU et les partages sur les réseaux sociaux il me semble.

    Bref. C’est un point de vue complémentaire à votre article qu’il me semble intéressant d’apporter :)

    • Merci Guillaume pour ce complément ! :) Il est vrai que Scoop.it est un outil de curation différent de Facebook ou autre. Cependant, on est bien d’accord que (la plupart du temps) lorsqu’un utilisateur publie un lien sur Scoop.it, un extrait de l’article est retranscrit. Donc, où se trouve la valeur ajoutée de partager le lien allant vers Scoop.it ?
      Pour les autres points, je vous rejoints… Pour le points 4, les partages, cela n’est juste pas repris dans les petits compteurs de partage tant appréciés par les blogueurs c’est le point que j’ai mis en évidence. Mais vous avez raison, un blogueur regarde ou devrait regarder avant tout ses VU et donc une source supplémentaire ne peut pas faire de mal.
      J’apprécie donc Scoop.it mais je ne comprends toujours pas la logique de partager des liens renvoyant vers Scoop.it et ensuite vers le lien source ;)

  7. Vanessaf dit :

    Les gens font cela afin de faire connaitre leurs topics scoop.it, afin que des gens suivent leur curation. C’est la « fierté » d’^tre un veilleur « reconnu », ce n’est pas différent d’avoir un blog dans lequel on relaierai en les réécrivant, des infos trouvées sur d’autres sites. Mis à part qu’avec scoop.it on ne s’approprie pas l’information. Donc certains tentent de s’approprier le visiteur :p
    C’est effectivement énervant lorsque c’est constamment. D’un autre côté je suis moi-même tombée sur des topics de veille intéressants, que maintenant je vais visiter régulièrement.

  8. jonathan dit :

    Je vous aime :-D !

    Je vais m’empresser de partager cet article (pas par scoopit) !!
    Je supporte mal d’avoir des intermédiaires entre le lien et l’info qui devrait se trouver derrière !

  9. Jérôme dit :

    @ Guillaume Decugis
    3,2 articles vus par visite? Ce chiffre doit être boosté par les accros de la curation, et plombé par les partages, non? Quel est le taux de rebond de Scoopit?
    Et au fait, pourquoi n’insérez vous dans les partages le lien direct ET le lien vers Scoopit? Pas la place, vraiment?

  10. Frédéric DEBAILLEUL dit :

    Je ne suis pas du tout d’accord avec cette analyse pour une multitude de raisons, voici quelques unes d’entre elles :
    – 2 clics supplémentaires ne tueront personne d’autant que nous passons, toutes et tous, notre temps à procrastiner sur le net.
    – Que chacun est libre de ne pas « suivre » les comptes twitter, linkedIn, Viadéo, Pinterest, Google +, etc. attachés au scoop.it du curateur.
    – Que chacun est libre de ne pas « suivre » le scoop.it qui inflige un clic intermédiaire « entre le lien et l’info »
    – Et de finir en disant que pour mon compte, je lie mon scoop.it à Evernote et que cela forme un outil de veille extraordinaire (le moteur de recherche d’Evernote étant plus poussé que celui de Scoop.it) auquel je me réfère souvent.

    J’ai quelques 750K interactions sur mon scoop.it pour l’heure et je dois bien dire que ce n’est pas la première fois que l’on critique vertement mes liens redirigeant vers scoop.it.
    A contrario, d’autres personnes m’encouragent et consultent régulièrement celui-ci. Je crois sincèrement apporter un peu de trafic aux blogs puisque certains blogueurs m’envoient des liens vers des articles à partager.
    Je ne suis pas un professionnel du web, juste un amateur éclairé qui continue d’apprendre à apprendre. A la lecture de certains commentaires je me conforte dans l’idée que je n’arriverai qu’à toucher les 80% de la population qui souhaite faire d’internet un outil d’apprentissage. Pour les 20% restants, je les laisse à leur humilité…

    Scoop.it n’est pas un obstacle. Lorsqu’il le deviendra, il disparaîtra…

    A bon entendeur.

    Coup de gueule terminé… Avec le sourire bien-sûr ;-)

    • Merci pour cet avis en contradiction avec le mien… Cela est toujours intéressant d’avoir un autre point de vue ;) Comme je le dis dans l’article suivant, pour moi il peut être intéressant de partager un lien venant de Scoop.it mais dans ce cas de prendre la peine de rajouter un avis ou autre histoire que ce soit une réelle valeur ajoutée :)

    • Gautheron dit :

      Je partage fortement la vision de Frédéric DEBAILLEU et guillaume. Mais je reconnais toutefois la qualité « trollienne » heu je voulais dire « éditorialiste » de cet article

      Les boutons de partage sur Scoop.it sont un piège !
      « ça y est je suis infecté ! »

      le titre « Vous faites perdre des visiteurs au site source. »
      et la nuance : « Ok, le fait de partager sur Scoop.it ne fait pas perdre de visite en soi » (on m’aurait menti ?)

       » Vous diminuez les vrais partages du site source »
      il y a donc des vrais et des faux / pourquoi se faire chier avec nos outils de suivi statistique !

      et enfin la cerise sur le gâteau , je cite :  »

      « En réalité, ces boutons de partage ne sont pas là par hasard puisque ce sont eux qui apportent des visites à Scoop.it… »

      Alors que dans son article « un blog c’est génial mais pourquoi et pour quels types d’entreprises ? » elle nous dit : « La création de lien multiple permettra d’augmenter plus rapidement son référencement naturel »

      Dans un autre article sur « la présence sur les réseaux sociaux » elle nous dit : « Sur Twitter, le principal objectif étant de poster des liens, l’entreprise devrait, à côté de la publication de ses propres contenus, publier des informations concernant son domaine d’activité au sens large. Ainsi cela fera non seulement d’elle une entreprise revendiquant le fait qu’elle exerce une certaine activité; mais elle se donnera également l’opportunité de devenir un repère dans son domaine… »… (ça me rappelle quelque chose ça !)

      On peut donc en conclure que si twitter (vue ici comme un outil de curation : « poster des liens ») venait à disparaître (un pur fantasme je l’avoue !) il y a grand à parier qu’elle choisirait une autre plateforme de curation et pourquoi pas scoop.it.

      Un vrai ou faut bad buzz pour scoop-it ?
      Dans tous les cas, sacrée réactivité de leur part pour un article début septembre… !

      J’en profite pour saluer la belgique, locita et emakina

  11. tibibou dit :

    Enfin ! Merci d’avoir traduit mon ressenti quand je vais sur Scoop.it. Indépendamment de tous les arguments concernant la qualité des articles, ennuyer l’internaute avec des clics supplémentaires est une faute de design et un non-sens économique pour le client.

  12. Sabine dit :

    Enfin un article qui exprime ce que je ressentais… Merci !!! :-)

  13. Blasco dit :

    @Najima .. désolé mais je trouve votre polémique plutot stérile et vos arguments 1,2,3,4 vraiment incongrus ,ils me rappelle furieusement les polémiques d’il y a quelques années au sujet des flux .

    Perso , je partage mes liens et ceux que je trouve intéressants sur scoop.it dans la même idée de partage que quand on met à disposition un flux avec résumé qui est aussi une étape supplémentaire entre le lecteur et l’article original et finalement je trouve cela plutôt respectueux pour le lecteur qui ne sera pas emberlificoté par un titre pompeux ou « souvent » trompeur car le lecteur aura un résumé de l’article qui lui fera gagner du temps .

    En passant par Scoop.it ou par les flux ,les lecteurs iront sur les articles originaux des blog ou des sites uniquement parce-qu’ils sont vraiment intéressés . Et concernant mon blog , je préfère avoir dix lecteurs concernés par le sujet , que 100 lecteurs qui passe là par erreur ou a cause d’un titre trompeur .

    Perso j’ai essayer un nombre incalculable de services comme celui-ci et finalement de loin ,Scoop.it est celui qui me convient le mieux à tout point de vue . In fine , Scoop.it me permet d’avoir sur mon blog , un public trié sur le volet vraiment concerné par les articles .

    Et , sans même parler de l’excellente réactivité du SAV quand vous posez une question concernant le service , je remercie encore les créateurs du service Scoop.it de le mettre à notre disposition gratuitement .

    Et ceux a qui cet excellent service Scoop.it ne convient pas parcequ’ils veulent éviter les intermédiaires entre le lecteur et leur blogs et sites et bien je leur rappelle qu’ils ne sont pas obligés de s’en servir ,pas plus qu’ils ne sont obligés d’offrir un flux rss de leur articles aux internautes :-)

  14. Delage dit :

    Bonjour,
    je suis une utilitaire de Scoop It et je me suis posée cette question avant de me lancer sur ce logiciel.
    Mes réflexions si cela peut aider le débat :

    – je n’aurais jamais trouvé cette discussion sans Scoop it,

    – je personnalise en général le titre en fonction de ma cible et intègre le compte Twitter de l’auteur dans le post (merci de mettre le nom du compte en avant car il n’est pas toujours facile à trouver)

    – Scoop It intègre une Twitter Card qui permet au lecteur de lire un résumé de l’article (photo, accroche) et cela lui donne envie de cliquer sur vos articles,

    – modestement, je pense que notre curation personnalisée qui explique que votre article est intéressant à nos contacts est un plus,

    – vous parlez du compteur des blogs qui est un élément motivant pour vous: je pense que c’est la même chose pour les curateurs.

    Faisons donc changer l’algorithme du compteur, plutôt que de décourager ceux qui génèrent du trafic.
    merci beaucoup de cette discussion car c’est un très bon sujet

    • Merci pour votre intéressante réflexion :)

    • Tom Dataviz dit :

      Je rejoins tout à fait les arguments de Delage.

      Je rajouterai aussi que lorsque l’on commence à utiliser scoop.it, on cherche aussi de nouveaux topics de curation, et les voir sur twitter est excellent.

      A vrai dire, j’ai l’impression que cet article a été écrit sans que scoop.it ait vraiment été testé, c’est dommage car c’est un outils énorme à mon sens, à vrai dire je n’utilise plus twitter, je suis directement des curateurs qui me donnent le meilleur de twitter tous les jours, c’est aussi simple que ça…

      Enfin, scoop.it se classe aussi dans les résultats de Google. Bref je ne vais pas troller plus que ça, et c’est intéressant de voir des avis différents… ;-)

  15. Aurelie M dit :

    J’avoue l’avoir pratiqué de temps en temps dans le seul but de faire venir mes followers sur Twitter en espérant qu’ils s’abonnent à mon Scoop.it, une technique qui marche évidemment mais qui peut lasser. Donc je ne le fais qu’occasionnellement désormais

  16. villette dit :

    Bonjour,
    Je suis assez d’accord avec Guillaume sur l’idée que l’insight, lorsqu’il ne se contente pas de reprendre le chapô de la source, constitue la valeur ajoutée du curateur et justifie le passage par la plateforme. De plus, ce dernier, reconnait le travail de veille, de sélection, de diffusion du « scoopiteur ».
    Je vois un autre intérêt à publier directement sur Scoop.it : au fond de ma montagne (http://www.scoop.it/t/vallee-d-aure), un certain nombre d’émetteurs d’informations (petites associations notamment) ne disposent pas de sites Internet ou même de page Facebook ou Google+ et cela leur permet d’être visibles.
    Le pb du clic récurrent commence cependant à se poser lorsqu’on re-scoope un article …

  17. sir.chamallow dit :

    Bonjour,

    Pour rebondir sur l’article, Scoop-it un outil de curation intéressant (comme son compatriote Pearltrees).
    Cependant, je fais également partie des personnes qui peste contre ce genre de liens (les short-urls). Pour plusieurs raisons. Déjà car ça me fait perdre un temps incroyable, et j’insiste LOURDEMENT sur le faite de « perdre mon temps » à me farcir ce genre de liens. Qui plus est quand j’utilise un smartphone ou cela vire au cauchemar.
    Pourquoi ? Parce que Scoop-it n’est pas user-friendly, leur UX est vraiment so minitel’ (d’ailleurs avec leur levée de fond récentes, j’espère qu’il mettront vraiment le paquet sur le design et l’UX qui est le plus gros point noir de ce service « à la française »). Impossible d’em

    * Le problème est identique avec les iframes comme Hootsuite ou Buff.ly d’ailleurs. tout le monde est dans le même bateau.

    Pour la parti traffic, pour être sincère si vous êtes un « pro » c’est le cadet de vous soucis. Oui je sais ce genre de discours fait tâche mais qu’importe. L’important est l’interactivité avec vos clients, fans etc. Répondez déjà à leurs mails, leurs tweets, message, questions en temps et en heure et vous aurez déjà une super image de marque. La course au like, ou aux fans est absurdité la plus totale.

    Et je n’aborderais pas la partit droit d’auteurs etc. qui est un merdier juridique sans nom, quand on est sur une plateforme de curation.

    Je reconnais cependant à Scoop-it plusieurs point positifs.
    – Mettre à disposition les Flux RSS pour chacune des pages (mais à surveiller avec le temps)
    – Découvrir plein de contenu nouveau (comme Pearltrees)
    – Partager de manière assez facile des liens sur nos réseaux sociaux. (Mais je préfère de loin IFTTT)

    Si Scoop-it veux tellement se démarquer de la concurrence, qu’il lance un CMS open-souce ou un plugin à WordPress/Joomla de leur solution, et là ok ça sera fun.

    • Hello Sir! On a un nouveau design de Scoop.it en beta test: wanna try? Il est niveau console Atari cette fois ;-) Email me: guillaume at scoop.it

      Sinon pour WordPress, on a déjà plusieurs façon de s’intégrer à un blog WP:
      – le widget (un iframe embedable dans n’importe quel site en fait): http://www.scoop.it/goodies
      – le partage vers WordPress (qui dans la version Pro renvoie directement vers le site d’origine mais qui dans toutes les versions affichent l’insight et prend en compte toute l’édition faite dans Scoop.it)
      – l’embed d’un post: c’est une des options de partages qu’on offre mais donc là au niveau d’un post individuel (là aussi en fait c’est un iframe pour n’importe quel site)

      On a aussi un plug-in en cours de test permettant de créer automatiquement une page sur son blog WordPress avec le contenu de sa page Scoop.it.

      Ceci étant, pour en revenir au sujet 2 clics vs 1 (pas compris ceux qui en voyaient 3…), les arguments sont dans ma réponse dessus: c’est l’argument bundle vs single. Quand j’étais ado, ma mère m’avait dit « n’achète jamais de 33 tours, c’est une arnaque pour te faire dépenser plus alors qu’il suffit d’acheter le single pour avoir le tube ». Je ne l’ai pas écoutée (les ados, c’est rebelle…) et j’ai découvert comme ça plein de musique que j’adore et qui ne passait pas à la radio.

  18. Guillemette Trognot dit :

    Moi je le trouve très pratique cet outil pour capitaliser nos liens, il sait nous rappeler discrètement qu’il faut aller le voir alors que j’oublie régulièrement d’aller sur la plupart des outils que je teste…Gui

  19. Votre point de vue ne manque pas d’intérêt.

    Scoop.it est comme beaucoup d’outils… prenez un marteau et un burin : certains feront de la maçonnerie, d’autres des sculptures qui, pour certaines, me laissent admiratif (allez au Louvre et caressez une sculpture d’un artiste italien en marbre de Carrare : comment peut-on faire d’une matière si dure une œuvre exceptionnelle et aussi fine ?)

    Je digresse, revenons au sujet. Donc scoop.it est comme tous les outils : il peut être (mal) utilisé pour faire le buzz (i.e. : bombarder un Scoop en le relayant sur une multitude de ses réseaux). Mais il peut être bien utilisé en relayant ses Scoops avec parcimonie et bon escient ; et surtout en y associant un commentaire qui permet d’apporter sa contribution. Perso je fais toujours un commentaire, même si ce n’est qu’une citation de l’article que je Scoope (pour que mes Scoop-followers sachent que j’ai lu l’article… je ne me contente pas de faire du buzz-infobézité façon Twitter, pour certains). Certains de mes Scoops ne sont relayés que sur mon fil Scoop.it (et la proportion augmente vite) car chaque espace social a sa fonction, son utilité, sa cible. Perso, sur Twitter notamment, je ne « follow » plus les personnes qui bombardent comme des malades : ils ne communiquent pas, ils parasitent.

    Ceci étant dit : vous êtes sévère dans votre lien html « scoop-it-arnaque » :-( Quant au titre de votre article : « apprenons à bien utiliser la curation » n’eut-il pas été préférable ?

    Au plaisir de partager avec vous et vos lecteurs, l’article le plus « view » de mon blog :-) : «Scoop.it : LE réseau social de contenus professionnels… alternative à Twitter » http://www.efficacitic.fr/2013/05/19/scoop-it-le-reseau-social-de-contenus-professionnels-lalternative-a-twitter/

  20. george dit :

    Tout a fait d’accord avec ce post.

    En effet, ce n’est pas seuleument le nombre de clics qui est redhibitoire, mais aussi la lourdeur de la page « scoop it ».

    J’entend bienque certains veulent bien faire et nous montrer leur talent de « curateur », mais il y a probablement bien mieux a faire en terme d’ihm pour a la fois montrer l’article original et les talents de curation de ces personnes… exemple: une ligne en haut pour la partie scoop it ouvrant vers la page elle meme, et l’article en full page dès le premier click

  21. Merci pour votre article,

    L’analyse que vous faites me paraît tout à fait intéressante et me permet de comprendre le déplacement progressif de mon centre de gravité de Scoop.it vers les communautés de Google + comme outil de curation.

    https://plus.google.com/u/0/communities/109462359578428478324

    Google + me paraît en effet de plus en plus attractif pour plusieurs raisons :
    – Souplesse et rapidité d’utilisation (je colle le lien et je poste), je peux modifier à posteriori.
    – Dialogue (les commentaires sont visibles et de vrais discussion peuvent s’engager).
    – Ouverture (Ma communauté est ouverte et permet la publication des membres)
    – Souplesse dans l’usage des Tags… (on peut ajouter n’importe où un hashtag).

    Le seul et grand problème est l’obligation « d’appartenir » à Google.

    Amitiés

    @jeancharles

  22. Elisabeth dit :

    Mon avis a évolué au fur et à mesure de ma lecture, de l’article d’abord qui ma forcé à me poser devant une réflexion intéressante, des commentaires ensuite, nombreux, détaillés et divergents.

    Mon opinion final est que le tout est de savoir doser.
    Je ne suis pas les twittos qui ne font que du doublon de scoop-it en nous balançant constamment du premier au deuxième. Si leurs articles m’intéressent, je suis leurs topics.
    Mais je fais parfois ce genre de partage de mon côté après avoir sélectionné un article qui intéressera vraiment mes followers.

    Merci Guillaume Decugis pour votre intervention. Je relève cette phrase qui a tranché car la référence musical me concerne et est une parfaite métaphore de Scoop.it.

    « Quand j’étais ado, ma mère m’avait dit « n’achète jamais de 33 tours, c’est une arnaque pour te faire dépenser plus alors qu’il suffit d’acheter le single pour avoir le tube ». Je ne l’ai pas écoutée (les ados, c’est rebelle…) et j’ai découvert comme ça plein de musique que j’adore et qui ne passait pas à la radio. »

  1. 5 septembre 2013

    […] ← Please, ne partagez pas d’article à partir de Scoop.it ! […]

  2. 11 décembre 2013

    […] Différentes raisons pour NE PAS partager d'article à partir de Scoop.it  […]

  3. 21 février 2014

    […] Différentes raisons pour NE PAS partager d'article à partir de Scoop.it  […]

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <strike> <strong>