Source: www.webrankinfo.com

L’importance de Google+ pour votre référencement

Google Plus, le réseau social du célèbre moteur de recherche Google peut améliorer la qualité de votre référencement. Il est tout à fait évident de penser que Google donnera naturellement plus de poids à son réseau social. La question de l’influence de Google Plus sur le référencement s’est posée plusieurs fois mais il est intéressant d’observer l’impact actuel :

Source: www.webrankinfo.com
Source: www.webrankinfo.com

Ainsi, pour rappel, les +1 de Google Plus passent avant le nombre de liens pointant vers la page et le nombre de partages, likes, commentaires sur Facebook.

Plusieurs impacts peuvent avoir lieu sur le moteur de recherche lorsque vous avez mis en place votre présence sur Google Plus, comme une carte de visite qui apparaît à droite des résultats si vous avez paramétré vos coordonnées afin qu’elles soient publiques ou encore les +1 des personnes dans le cercle de l’internaute qui effectue la recherche.

recherchegoogleplus

Quelques astuces importantes :

1. La balise Authorship

2 options s’offrent à vous pour relier votre profile Google+ à votre site :

  • Si vous possédez une adresse e-mail reliée à votre nom de domaine (du style info@sahloumi.com), vous pouvez suivre cette procédure
  • Si non vous pouvez également suivre l’option 2 sur cette page

2.  Changez l’url de votre profil ou page Google+

Depuis peu, Google Plus permet tout comme Facebook de modifier l’url de son profil ou sa page. Pour cela, rendez-vous sur ce lien.

3. Ajoutez des boutons +1 à votre site

Bien entendu pour profiter au mieux des avantages de Google+ il faut permettre à vos visiteurs d’attribuer un +1 à votre contenu. Pour cela placez les boutons +1 dans votre contenu grâce au code fourni sur ce lien.

Si vous utilisez WordPress, vous pouvez utiliser un plugin qui placera le code à votre place.

Voici une infographie avec d’autres astuces pour optimiser l’utilisation de Google Plus :

Google Plus
Source: www.digitalinformationworld.com

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siteweb

26 éléments pour la création d’un site web

Lors de la création d’un site web de nombreuses choses sont à prendre en compte pour augmenter ses chances de succès. Voici 26 éléments importants pour la création d’un site web tirés de l’infographie en fin d’article :

1. Le nom de domaine

Utilisez un nom de domaine facile à retenir et réfléchissez bien à l’extension du nom de domaine. Souhaitez-vous créer un site qui se focalisera sur un pays bien précis ? Est-il donc, dans ce cas, meilleur de choisie l’extension de ce pays ? Toutes des questions à creuser… Evidemment, même si vous souhaitez prendre un nom de domaine en .be, il est intéressant d’également acquérir les autres extensions susceptibles d’être pris pour vous faire concurrence lorsque vous souhaiterez vous positionner sur les moteurs de recherche.

Remarquons que si vous souhaitez optimiser votre référencement dans votre pays, bénéficiez l’utilisation de l’extension de votre pays. Par exemple, si votre entreprise est belge et que vous souhaitez cibler des internautes belges, commencez par avoir un site en .be. En effet, lorsque l’on fait une recherche en Belgique, les sites en .be sont avantagés.

Une chose que j’ai apprise il n’y a pas longtemps : si votre extension n’est pas en .be il est possible de rattraper l’erreur en faisant une petite manipulation après avoir inscrit votre site sur Google Webmaster Tools (cela ne garanti pas à 100% que votre site sera aussi bien référencé que si il avait la bonne extension) :

  1. Paramètre
  2. Paramètre du site
  3. Zone géographique ciblée : choisissez Belgique (ou le pays dans lequel vous vous trouvez)

2. L’hébergeur

Réfléchissez bien à la capacité dont vous avez besoin. Les 2 types d’hébergeur les plus connus pour la création de votre site sont :

  • L’hébergeur mutualisé : ce type d’hébergeur est le moins coûteux. La raison de son coût moins important pour les utilisateurs est le fait qu’il permet de placer plusieurs utilisateurs sur un même hébergeur web. En d’autres termes, lorsque l’on souscrit pour un hébergeur mutualisé, d’autres sites sont présents sur le même serveur que notre site.
  • L’hébergeur web pour revendeur : ce type convient par exemple aux créateurs de site qui, en plus de la création du site voudrait faire bénéficier leurs clients d’un hébergeur web.

Pour de plus amples informations concernant les hébergeurs web je vous invite à consulter cet article.

3. La technologie utilisée

Il y a énormément de façons de créer un site web. S’il s’agit d’un site statique seul les langages HTML et CSS peuvent suffirent. Actuellement, rares sont les sites créés uniquement grâce au HTML et CSS car, sans rentrer dans les détails, le PHP permet une certaine facilité et clarté du code en évitant de répéter plusieurs fois le code d’un élément qui serait présent sur toutes les pages.

Si vous souhaitez créer un blog, l’utilisation de CMS (comme WordPress, Joomla ou autre) vous permettront de mettre à jour très facilement votre blog. Remarquons que ces CMS conviennent également aux sites statiques mais utiliser un CMS pour un site statique c’est un peu comme se munir d’une mitraillette pour tuer une mouche… Beaucoup d’options risquent d’être inutiles bien qu’un CMS puisse faciliter le développement du site pour les personnes qui aurait moins de connaissances en code.

4. Le but

Comptez-vous faire de l’e-commerce ou créer un simple site pour présenter votre entreprise ou même un blog ? Le but de votre site est très important à fixer bien avant sa création puisque cela permettra par exemple de définir son design et la disposition des éléments qui y seront présents.

Je vous invite à découvrir les autres points dans l’infographie ci-dessous :

26-things-to-consider-before-developing-a-website1

Source de l’infographie

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presence-reseaux-sociaux

La présence sur les médias sociaux en 3 étapes simples

Voici une infographie qui résume la présence sur les médias sociaux en 3 étapes. Avec toutes les possibilités qu’offrent les médias sociaux on peut très vite risquer d’aller dans tous les sens plutôt que de suivre une direction bien précise. Voici donc 3 étapes faciles à suivre (l’infographie se trouve en fin d’article) :

1. La configuration

Avant de commencer, les profils créés sur les médias sociaux doivent être complets. Il est donc important de mettre en évidence :

  • Le nom de l’entreprise
  • Le slogan de l’entreprise
  • Les couleurs de l’entreprise (qui permettront de clairement distinguer l’entreprise des autres)
  • L’image de profil (qui sera la même sur toutes les plateformes sociales)
  • La description de l’entreprise
  • L’appel à l’action (ou Call to Action, pour permettre à l’internaute de savoir ce que l’on attend de lui)

Ensuite vient la recherche de personnes qui pourraient être intéressées par le domaine de l’entreprise :

  • Il faut « liker » d’autres pages dans le même domaine et de préférence le faire en utilisant la page de l’entreprise
  • Créer une liste sur Twitter
  • Trouver des entrepreneurs sur LinkedIn
  • Créer un cercle sur Google+

Enfin, l’entreprise doit commencer à créer des relations en discutant avec ces personnes :

  • Discuter avec les followers sur Twitter (il est parfois plus facile de s’intégrer dans une conversation déjà lancée)
  • Laisser des commentaires sur d’autres blogs
  • Interagir sur des groupe Facebook
  • Partager du contenu

2. La stratégie

Ensuite vient la mise en place de la stratégie et la première étape est de créer du contenu qui attire :

  • Utiliser des titres accrocheurs
  • Faire usage d’images convaincantes
  • Faire des paragraphes courts
  • Utiliser des Call to Action

Après cette étape, il est important de partager le contenu créé via les différents réseaux sociaux :

  • Rendre le contenu facile à partager en plaçant des boutons de partage
  • Poser des questions pour vous informer sur votre cible
  • Susciter la discussion

Enfin, il faut faire une veille sur tous les contenus intéressants pour votre cible :

  • En utilisant Google Alerts,
  • Social Mention
  • En s’abonnant à des blogs
  • En mentionnant des blogueurs sur des publications afin d’agrandir sa sphère
  • En commentant les publications partagées

3. La planification

Il faut commencer par choisir la fréquence de publication pour chaque réseau social :

  • Utiliser un outil de planification comme Buffer ou Hootsuite
  • Planifier en avance afin de mieux se concentrer sur l’engagement des lecteurs durant la semaine

L’aspect partage doit dépasser l’aspect promotion :

  • Montrer que l’on est généreux en partageant du contenu d’autres blogs plutôt que de se focaliser sur notre contenu
  • Sur 10 publications partagées, 1 doit être de type promotionnel

Poster occasionnellement un Call to Action :

  • De temps en temps, faire un lien vers la landing page du blog pour convertir les followers en clients

L’infographie :

social-media-maintenance-infographicSource de l’infographie

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stats-reseaux-sociaux

Statistiques des médias sociaux en 2013 [Infographie]

Selon cette infographie, 93% des marketers utilisent les médias sociaux pour leur business.

Ces 2 dernières années, le nombre de personnes surfant sur internet via leur smartphone a augmenté de 60,3%.

Il y a 665 millions d’utilisateurs actifs sur Facebook.

Chaque jour, 45 millions de photos sont importées sur Intagram.

La tranche d’age 45-54 ans est celle qui augmente le plus rapidement sur Google+.

Twitter est le réseau social dont le nombre d’utilisateur augmente le plus rapidement. Curieusement, la tranche d’age qui augmente le plus est celle des 55-64 ans.

Il y a désormais, 70 millions d’utilisateur sur Pinterest.

Chaque seconde, il y a 2 nouveaux utilisateurs sur LinkedIn.

Sur Youtube, 100 heures de vidéos sont importées chaque minute.

GRA - social stat inforgraphic_ed copy

Source de l’infographie

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scoopit

Réponse de Guillaume Decugis, co-fondateur de Scoop.it!

Rappelez-vous, cet article, dans lequel je faisais un petit coucou à Guillaime Decugis (co-fondateur de Scoop.it) : Please, ne partagez pas d’article à partir de Scoop.it ! L’idée était de mettre en évidence l’incompréhension face à ces utilisateurs qui partagent des liens renvoyant vers Scoop.it pour ensuite nous rediriger vers le lien d’origine.

scoopit

Je remercie Guillaume Decugis qui a pris la peine de répondre de façon très claire et avec des chiffres à l’appui pour nous montrer que Scoop.it a évidemment ses avantages (ce que je n’ai jamais nié). Cette réponse m’a permise de mieux comprendre ce phénomène. Je vous explique cela en fin d’article.

Voici la réponse de  Guillaume Decugis, que vous pouvez également retrouver en commentaire dans l’article en question :

Hello Najima – Je passe par là donc je dis coucou également :-)

Pourquoi avons-nous un tel système? Tout simplement parce que pour nos utilisateurs, Scoop.it est un outil de partage et d’expression bien plus qu’un outil perso d’agrégation et de collection (même si cet usage peut exister).

Nos utilisateurs (souvent des professionnels ou des content marketeurs) voient massivement dans Scoop.it un moyen d’avoir leur page Web pour donner leur vision d’un sujet donné à travers la curation d’articles divers qui, paginés ensemble, éventuellement enrichis de ce qu’on appelle l’insight, prennent un sens particulier et traduit la vision de cet utilisateur.

Prenons un exemple comme http://sco.lt/8DakL3 (ma page sur l’entrepreneuriat et donc ma vision du sujet – pas n’importe quelle vision). Bien sûr en partageant ce lien sur Twitter ou LinkedIn, j’intercale un clic supplémentaire à mes lecteurs/followers qui veulent voir le contenu original: nous sommes d’accord. Mais au passage je leur apporte:
(i) mon insight sur le sujet (mon éclairage sur pourquoi passer du temps à lire cet article, ma critique éventuelle de l’article, un complément d’info, etc… dans cet exemple précis une légère critique sur un biais apporté par l’étude publiée)
(ii) les articles que j’ai partagés sur le même sujet (en arrière plan)
(iii) une opportunité de découvrir qui je suis et en quoi je suis crédible sur ce sujet.
Il s’agit donc d’un deal donnant-donnant qui au contraire apporte un valeur au lecteur mais aussi au blog ou au site d’origine: le pari est qu’en qualifiant mieux le contenu partagé via cette couche de curation on obtient un meilleur engagement des lecteurs, une meilleure visibilité pour l’utilisateur de Scoop.it mais aussi plus de trafic pour les sites de contenus partagés via Scoop.it. En clair on cherche à faire 1+1 = 3 pour que tout le monde s’y retrouve.

C’est un pari donc on peut se poser la question: est-il gagné?

Voici les chiffres:

1. Engagement: un visiteur de Scoop.it clique sur 3,2 articles en moyenne. Le « gâteau » n’est donc pas à taille fixe (« le clic va soit chez moi soit chez toi ») mais Scoop.it le fait apparemment grandir.

2. Apport de trafic aux créateurs de contenus: Scoop.it a été identifié dans une étude indépendante comme la 4ème plateforme sociale générant du trafic aux blogs de B2B Marketing (http://sco.lt/7y44FF). SlideShare nous a également signalé avoir Scoop.it dans ses top referrers de trafic et nous avons eu de nombreux feedbacks dans ce sens.

3. Globalement, les utilisateurs de Scoop.it ont attiré plus de 75 millions de visiteurs depuis le lancement public en Novembre 2011 (et donc plus de 200 millions d’articles vus via Scoop.it).

Ce qui nous motive chez Scoop.it, ce n’est pas de faire le nième site de bookmarking. Nous croyons dur comme fer que la plupart des gens ont une expertise forte sur des sujets qui les motivent ou qui constituent leur vie professionnelle et qu’ils peuvent donc s’avérer d’excellents curateurs si une plateforme leur rend ce travail plus facile mais aussi gratifiant: c’est notre mission. Et nous croyons donc également dur comme fer que leur travail (j’utilise le mot à dessein car c’est le cas de 90% de nos users), aussi différent soit-il de celui des créateurs de contenus, bénéficie à ces derniers en permettant aux contenus de qualité d’émerger dans le bruit du Web.

Ravi d’en discuter plus longuement.

Mon avis.

En bref, j’ai l’impression que Scoop.it a été légèrement détourné de son but premier. Publier un lien sur Scoop.it, à la base, et selon Guillaume Decugis, consistait à mettre le lien et ajouter quelques annotations personnelles pour guider le lecteur, expliquer pourquoi on a partagé cet article ou simplement donner son avis. Dans ce sens, il est tout à fait logique de partager un lien à partir de Scoop.it et donc de devoir passer par cet étape pour accéder à la source.

Cependant, on remarque aujourd’hui que bon nombre de personnes se contentent de mettre un lien de manière mécanique sur Scoop.it sans rien y ajouter et de partager cette publication sur les autres réseaux. Cette publication n’a rien de nouveau comparé à l’article source. Les autres avantages avancés par Guillaume pourraient prendre le dessus dans ce cas : voir d’autres articles liés à ce sujet et en apprendre davantage sur la personne qui partage le lien. Mais je reste sceptique sur ces deux derniers avantages, combien de personnes passent réellement du temps à lire les profils Scoop.it des autres quand on sait que la majorité des internautes lisent seulement 50% des articles qu’ils parcourent… (http://buff.ly/150Zh5v)

Donc en résumé je dirais : Please, si vous partagez des articles via Scoop.it, ajoutez-y quelque chose (d’intelligent de préférence) ! ;)

D’après Guillaume Decugis et selon les chiffres qu’il avance, Scoop.it apporterait du trafic au blog. Cela, en tant que blogueuse, je ne peux pas le nier, puisqu’il suffit de regarder ses statistiques pour remarquer qu’un certain nombre de visiteurs (souvent non négligeable) arrivent depuis Scoop.it.

Merci Guillaume de m’avoir éclairée (moi et surement d’autres au passage) sur ce sujet un peu « épineux » pour les blogueurs ;)

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scoopit

Please, ne partagez pas d’article à partir de Scoop.it !

Scoop.it est un très bon outil de curation, que dis-je, un merveilleux outil de curation ! Il permet en effet de rassembler facilement et rapidement différentes sources d’information autour d’un sujet précis. C’est dans ce but que Scoop.it a été fondé…

Pourtant, cela fait un moment que l’on remarque un phénomène étrange. Des veilleurs acharnés qui partagent leurs liens non pas directement sur leurs réseaux sociaux favoris mais qui ont cette tendance de placer le contenu sur leur Scoop.it et d’ensuite le partager par l’intermédiaire de Scoop.it… Alors, à moins que je n’en comprenne pas très bien le sens, il n’y a aucune logique dans cette démarche !

Si vous n’êtes pas encore un utilisateur acharné de Scoop.it qui partage ses liens à partir de ce réseau voici différentes raison pour NE PAS le devenir.
Si vous l’êtes déjà j’espère que ces raisons vous motiveront à vous en détacher. Sauf si vous pouvez m’expliquer pourquoi vous faites cela… Peut-être que je n’ai pas tout saisi ;)

Scoopit (1)

1. Les boutons de partage sur Scoop.it sont un piège !

En réalité, ces boutons de partage ne sont pas là par hasard puisque ce sont eux qui apportent des visites à Scoop.it… Scoop.it n’est pas votre site web (sauf si Guillaume Decugis me lit, je lui fais un petit coucou au passage) donc ces boutons n’apporteront du trafic à rien d’autre que Scoop.it !

En fait c’est comme si je mettais des liens d’articles sur ma page Facebook et que je partageais la publication Facebook sur Twitter… Cela n’a juste aucun sens !

2. En partageant à partir de Scoop.it, vous faites perdre du temps aux autres.

Non mais sérieusement ? Vous vous rendez compte qu’à chaque fois que l’on clique sur un lien qui nous intéresse sur Twitter on est obligé, à cause de Scoop.it, de tomber sur un autre obstacle pour enfin arriver à la page que l’on voulait ! Une perte de temps complètement inutile surtout quand on sait que l’internaute est par nature très pressé…

3. Vous faites perdre des visiteurs au site source.

Ok, le fait de partager sur Scoop.it ne fait pas perdre de visite en soi mais je reste persuadée que lorsqu’on partage un lien à partir de Scoop.it vers les autres réseaux sociaux, on perd un certain nombre de visite en comparaison aux partages avec des liens directs. Il m’est arrivé moi-même de m’arrêter en cliquant sur un lien sur Twitter qui même à Scoop.it tout simplement parce que je faisais autre chose en même temps et qu’il n’y avait pas cette immédiateté que l’on peut trouver dans un tweet « normal ».

Scoop.it est un obstacle en plus qui joue un rôle de filtre comme tout obstacle sur le web.

4. Vous diminuez les vrais partages du site source.

Les partages faits à partir de Scoop.it ne sont pas comptabilisés dans les compteurs de partage. Vous savez à quel point les blogueurs sont obsédés par les petits compteurs de partage se trouvant sur leurs billets. Ils le sont même quand ils tiennent ce discours « Non, enfin, les partages ce n’est pas ce qui compte,  la qualité de l’article, ça c’est le plus important!  »

chien

Mais au fond, bien sûre qu’ils y tiennent à leurs compteurs de partage, c’est presque leur seul salaire et la seule preuve qu’ils auront pour dire « Mon billet à fait un carton tu trouves pas toi ? Non ?!  « .

En partageant via Scoop.it vous enlevez une des fiertés des blogueurs et pire encore, vous forcez leurs visiteurs à subir l’obstacle Scoop.it pour accéder à leur contenu.

Remerciez donc les blogueurs en partageant leurs articles avec des liens qui renvoient directement sur leur blog et arrêtez de cliquer sur ces foutus boutons de partage de Scoop.it !!! Scoop.it doit rester dans Scoop.it …

Si non, cela reste un bon outil de curation ;)

N’hésitez pas à me donner votre avis en commentaire !

EDIT : Voici la  (avec mon avis) qui se trouve également en commentaire de cet article.

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Notepad

Comment connecter Notepad++ à votre serveur FTP?

L’éditeur de code Notepad++ permet de se connecter directement à son serveur FTP. Une option très pratique qui permet de modifier directement des fichiers se trouvant sur votre site web.

notepad-plus

La première étape est de télécharger la dernière version de Notepad++ car c’est dans celle-ci que se trouve le plugin FTP.

Ensuite pour configurer la connexion FTP, après avoir ouvert Notepad++ il faut se rendre dans « Plugins » (« Compléments » si vous l’avez mis en français) puis NppFTP puis « Show NppFTP Window ».

Notepadd++-FTP-400x92

A ce stade une fenêtre s’affiche à droite de l’écran. Pour établir la connexion il faut cliquer sur l’icône en forme d’engrenage (Settings) et cliquer sur « Profils Settings ». Cliquez ensuite sur « Add New » pour ajouter un nouveau profil que vous nommez comme vous souhaitez.

Notepadd++-FTP1-400x214

Il vous suffit ensuite d’entrer vos informations de connexion FTP

  • Hostname = Votre nom de domaine (sans le « http:// »)
  • Connection Type = FTP
  • Port = 21
  • Username = Votre nom d’utilisateur de votre serveur FTP
  • Password = Votre mot de passe de votre serveur FTP

Notepadd++-FTP2-400x317

Il suffit désormais de cliquer sur le bouton de connexion situé à gauche de la petite fenêtre NppFTP ;)

Ce que vous pouvez faire avec Notepad++ sur votre serveur FTP :

  • Editer les fichiers de votre site directement sur Notepad++
  • Exporter un nouveau fichier vers votre serveur
  • Supprimer un fichier de votre serveur
  • Créer un nouveau dossier sur votre serveur
  • Supprimer un dossier de votre serveur

Merci à The Windows Club

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responsive-design

Comment créer un menu responsive pour WordPress ?

Lorsque l’on souhaite créer un thème WordPress responsive on peut être confronté à une difficulté : le menu ! En réalité il est facile avec un peu de CSS3 de réaliser un menu dont les éléments se superposent sur les plus petits écrans. Mais lorsque l’on souhaite bien faire les choses, il est préférable d’avoir un menu qui se contracte sur les petits écrans lorsque l’on appui sur un « bouton » comme ici

Après de longue recherche j’ai trouvé un tutoriel simple et assez complet mais qui n’est pas adapté à WordPress : Creating a Simple Responsive Navigation.

Vous trouverez donc ici une adaptation de ce tutoriel à WordPress complété par quelques autres informations que j’ai pu trouver sur le net.

1. Insertion d’un menu à votre thème

Si votre thème WordPress ou le framework sur lequel vous travaillez ne possède pas encore de menu il vous faut commencer par lui ajouter cette possibilité.

Créez la fonction d’insertion de l’option MENU en ajoutant cette fonction au fichier functions.php que l’on nomme ici « register_menus » mais que vous pouvez appeler comme vous le souhaitez :

[php]
< ?php function register_menus() { register_nav_menus( array( ‘header-menu’ => __( ‘Header Menu’ ) )
);
}
?>
[/php]

‘Header Menu’ est le nom qui apparaîtra dans votre panel WordPress que vous pouvez également changer comme il vous convient.
Désormais lorsque vous vous rendez dans votre panel WordPress dans ‘Apparence’ vous verrez apparaître l’onglet ‘Menu’ qui vous donnera la possibilité de créer un menu.

Il reste à décider de l’endroit où se trouvera votre menu. Pour ce faire il vous suffit de copier ce code à l’endroit voulu dans votre thème ( dans le header, le footer, la sidebar,…)

[php]
<!–?php wp_nav_menu( array( ‘theme_location’ =–> ‘header-menu’ ) ); ?>
[/php]

Mise en place de l’HTML

Commençons par encadrer notre menu la balise <nav> et de la class « clearfix » pour pouvoir mettre en place le CSS par la suite.

Ensuite, nous allons ajouter un petit lien « Menu » qui ne s’affichera que sur les petits écrans afin de dérouler le menu

Ce qui donne :

[php]</pre>
<nav class="clearfix"><!–?php wp_nav_menu( array( ‘theme_location’ =–> ‘header-menu’ ) ); ?>
<a id="pull" href="#">Menu</a></nav>
<pre>
[/php]

Le CSS3

[css]
.clearfix:before,
.clearfix:after {
content: " ";
display: table;
}
.clearfix:after {
clear: both;
}
.clearfix {
*zoom: 1;
}

.clearfix ul:before,
.clearfix ul:after {
content: " ";
display: table;
}
.clearfix ul:after {
clear: both;
}
.clearfix ul {
*zoom: 1;
}

nav {
height: 40px;
width: 100%;
background: #262626;
font-size: 11pt;
position: fixed;
top: 0;

}
nav ul {
padding: 0;
margin: 0;
height: 40px;
}
nav li {
display: inline;
float: left;
}
nav a {
color: #fff;
display: inline-block;
width: 100px;
text-align: center;
text-decoration: none;
padding:9px 0;
}
nav a#pull {
display: none;
}

@media screen and (max-width: 800px) {
nav {
height: auto;
border-bottom: 0;
}
nav ul {
display: none;
height: auto;
}
nav li {
width: 100%;
float: left;
position: relative;
border-bottom: 1px solid #262626;
}

nav a {
text-align: left;
width: 100%;
text-indent: 25px;
background: #2e2e2e;
}
nav a:hover {
background:#444;
}

nav a#pull {
display: block;
background-color: #262626;
width: 100%;
position: relative;
}
nav a#pull:after {
content:"";
background: url(nav-icon.png) no-repeat;
width: 30px;
height: 30px;
color: #FFF;
display: inline-block;
position: absolute;
right: 15px;
top: 10px;
}
}
[/css]

Un peu de jQuery

Il faut commencer par faire un lien vers la librairie jQuery. Le mieux est de télécharger les fichiers jQuery ici et de faire un lien localement.

Si vous ne souhaitez pas les télécharger, le lien à insérer dans le header avant la balise </head> est celui-ci :

[php]
<script type="text/javascript" src="https://ajax.googleapis.com/ajax/libs/jquery/1.7.2/jquery.min.js"></script>
[/php]

Enfin pour que le menu s’affiche et disparaît sur les petits écrans en appuyant sur « Menu », le code à ajouter juste avant la fermeture du </body> dans le footer.php est celui-ci :

[javascript]
$(function() {
var pull = $(‘#pull’);
menu = $(‘nav ul’);

$(pull).on(‘click’, function(e) {
e.preventDefault();
menu.slideToggle();
});

$(window).resize(function(){
var w = $(this).width();

if(w > 800 && menu.is(‘:hidden’)) {
menu.removeAttr(‘style’);
}
});

$(‘li’).on(‘click’, function(e) {
var w = $(window).width();
if(w < 800 ) {
menu.slideToggle();
}
});

$(‘.panel’).height($(window).height());

});
[/javascript]

Vous devrez normalement arriver à ce résultat => demo

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La relation avec soi-même, fondement de la relation avec les autres…

Nous allons tout d’abord définir le « je » et cette impression de déconnexion. Ensuite nous analyserons la relation aux autres engendrée par cette déconnexion… 

Qu’est-ce que le « je »?

J’écrivais dans un article précédent que nous pouvions arriver à un stade où nous étions complètement déconnectés de nos capacités et donc de nous-mêmes. C’était un de mes premiers articles sur ce blog il y a bientôt 3 ans déjà :  » Incapacités ou Capacités en Veilleuse? « 

Déconnecté de soi donc de notre façon d’agir, de nos comportements et en fin de compte cette impression de se regarder vivre tout en mettant en évidence nos incapacités. Mais en réalité, ces moments durant lesquels les émotions prennent le dessus sur la raison nous déconnectant de toutes réalités, sont-ils également des moments où notre réelle nature prend le dessus?

Nous sommes un tout bien entendu, mêlant raison et émotion… Cependant, la raison, trop souvent formatée par la société n’est-elle pas en réalité le reflet d’une partie de nous mais également des contraintes imposées par notre société ou notre culture? Certes ce mélange entre notre personne et les règles imposées tout au long de notre vie fait la personne unique que nous sommes. Mais bien que ce mélange puisse faire notre personnalité, il n’est pas uniquement composée de nous…

La question est de savoir  qu’est-ce-que le « je » et s’il peut exister en étant en partie libéré de toutes les épreuves qu’il a endurées? En d’autre terme, possède-t-il des caractéristiques innées et en possède-t-il assez que pour me mener une existence digne de ce nom?

Pour revenir à l’article que j’avais écrit, un élément perturbateur peut venir bouleverser l’équilibre existant entre raison et émotion faisant perdre les capacités qu’on pensait avoir acquises. Même si le lien entre cet événement et les incapacités engendrées ne sont pas liées par la raison, les émotions, elles, peuvent y trouver un lien évident bien que souvent inconscient…

Parfois, il n’est pas nécessaire d’avoir cet événement déclencheur car les émotions peuvent prendre le dessus lorsqu’elles sont trop intenses. Par exemple, le simple fait de trop se surestimer à cause d’une série de réussites (enfin des événements que nous et notre entourage jugeons de belles réussites…) peut nous déconnecter de la réalité et nous donner cette impression d’être tout puissant en négligeant l’ampleur de nos actes…

Il n’y a pas de recette magique pour éviter ce genre de comportement. Le simple fait d’en être conscient peut déjà nous « réveiller » lors de pareilles situations. Mais au fond personne n’est à l’abri de ce sentiment d’être en dehors de sa propre vie…

La relation avec les autres

L’image que nous avons de nous-même peut évidemment entacher de façon irréversible la relation avec les autres. Ce sont en fait, les actes qui découlent d’un manque d’équilibre entre émotions et raisons qui finissent par détruire ce que nous pouvons nous efforcer de construire.

Un trop plein d’émotion qui déclenche des actes inexplicables et qui, tant qu’ils ne sont pas explicables par leur auteur, ne pourront être reconnus et donc en partie réparés… Ces actes peuvent détruire la confiance construite depuis longtemps et s’ils ne sont pas reconnus, ils ne pourront qu’empirer les relations.

Un cercle vicieux dans lequel une personne trop émotive peut tomber à cause de ses émotions qui deviennent ingérables. Le voilà, remerciant terre et ciel pour tout ce qu’il a pu accomplir grâce à cette façon d’analyser le monde par les émotions. Mais, du jour au lendemain, ces émotions cumulées peuvent le conduire à l’échec à cause du manque de connexion avec lui-même et la réalité…

Cet échec peut détruire sa relation avec les autres mais également sa relation avec lui-même et cette image fictive qu’il s’était construite. Cette impression d’avoir trompé le monde à cause de ce qu’il pensait être peut finir par s’installer…

Le risque étant, qu’à force d’amplifier les émotions reçues, la personne émotive finisse par amplifier l’image que se font les autres de lui. N’ayant plus aucun lien avec la réalité, cette façon imaginaire de voir comment les autres perçoivent ses propres réussites finit par créer une certaine peur de décevoir. La personne trop émotive ou en tous cas ne sachant pas gérer ses émotions est réduite à se fixer des buts parfois irréalisables par peur, toujours, de décevoir. Ainsi, par TOUS les moyens ces personnes seront prêtes à atteindre leur but, utilisant parfois des moyens inexplicables car presque pas confrontés à la raison, pouvant ainsi causer leur perte et détruire l’image qu’ils se sont faite d’eux-même…

Tandis que durant leurs plus beaux jours, ces personnes seront jugées comme étant ambitieuses et pleine de vitalité. Un contraste parfois dangereux…

Conclusion

La question est donc d’avoir une image de soi plausible avec la réalité et d’éviter de la parasiter par trop d’émotions positives ou négatives. En effet, ces émotions risquent tout simplement de refouler la raison et ainsi de ne plus pouvoir mesurer l’ampleur de nos actes…

incapacité

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Un nouveau Facebook Insights est déployé

Selon le blog de Jon Loomer  une nouvelle version de Facebook Insights (les statistiques liées aux pages Facebook) serait en train de se déployer. Personnellement, je n’ai pas encore eu la chance d’en profiter sur ma page Facebook.

En attendant, passons en revue les caractéristiques relevées dans la vidéo de Jon Loomer (en fin d’article) pour voir ce qui nous attend…

Quelles sont les nouveautés ?

Le nouveau Facebook Insights est très différent du précédent. Certaines options sont nouvelles et d’autres sont simplement réorganisées de façon plus claire et plus facile à l’utilisation.

L’interface a été considérablement améliorée

Selon Jon Loomer, la nouvelle interface est plus rapide, plus claire et le jeu de couleur a été révisé.

La possibilité de comparer des données

Par exemple, la possibilité de connaître le taux de femmes atteintes parmi les fans de la page.

facebook insights rate comparisons The New Facebook Insights: Whats New, Whats Awesome and What Sucks

La possibilité de filtrer

Par défaut, on peut mesurer le succès d’un poste sur Facebook grâce aux cliques d’une part et aux likes, commentaires, partages d’autre part.

Désormais, en filtrant par type d’interaction il est plus aisé de comprendre les conséquences des différentes publications.

facebook insights filtering The New Facebook Insights: Whats New, Whats Awesome and What Sucks

Une meilleure distinction des types de postes

Voilà une évolution importante. Désormais il sera plus facile de voir quel type de poste génère un meilleur engagement. Il sera possible de voir la moyenne des likes, des cliques et des personnes atteintes par type de publication.

facebook insights posts tab best post types The New Facebook Insights: Whats New, Whats Awesome and What Sucks

Les évolutions les plus intéressantes

La possibilité de voir à quel moment de la journée vos fans sont les plus actifs.

Désormais il sera possible de voir la moyenne du nombre de personne ayant vu vos publication tout au long de la journée. Cela permettra de savoir à quel moment vos fans sont en ligne.

facebook insights posts tab when your fans are online The New Facebook Insights: Whats New, Whats Awesome and What Sucks

Plus de repères

Une nouvelle possibilité qui permettra de mesurer la moyenne des différentes actions effectuées par les fans au court du temps. Par exemple en mesurant le nombre de like moyen durant une période.

facebook insights benchmarks The New Facebook Insights: Whats New, Whats Awesome and What Sucks

Le nombre de cliques sera séparé du reste des actions définissant l’engagement 

facebook insights post clicks The New Facebook Insights: Whats New, Whats Awesome and What Sucks

Et vous, avez-vous déjà accès à ces nouveautés ?

 

 

 

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Quel outil Twitter utilisez-vous ?

@NealShaffer a analysé 150 000 tweets pour découvrir quels sont les outils Twitter les plus utilisés.

Remarquons que Twitter se trouve en 2e position après Hootsuite. Les utilisateurs préfèrent donc largement les fonctionnalités offerte par le logiciel HootSuite que celle offerte par la plateforme Twitter.

Personnellement, j’utilise Tweetdeck pour sa clarté et la facilité avec laquelle nous pouvons surfer à travers les différents comptes tout en ayant toujours sous les yeux nos recherches, nos mentions, nos interactions,…

J’utilise également Buffer pour partager plus facilement les pages que ce soit grâce à son application ou à son extension sur Google Chrome. D’autre part, Buffer permet également d’avoir une analyse du nombre de vue, de cliques, de retweets à travers les différentes heures de la journée et ce concernant nos partages sur Facebook et sur Twitter.

Et vous quel outil Twitter utilisez-vous ?

 

 

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